C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.
Car ce qui distingue Garbens Jean ne tient pas uniquement à ce qu’il accomplit, mais à la manière dont il le fait. Une pensée posée, une exécution rigoureuse, et cette capacité à rassembler sans jamais s’imposer.
À côté des festivités, c’était aussi un moment de réflexion sur la situation socio politique actuelle d’Haïti et sur la construction de l’identité de la diaspora haïtienne à Trois-Rivières. « SI L’ON VEUT TRANSMETTRE NOTRE HISTOIRE, NOTRE CULTURE ET NOS VALEURS À NOS ENFANTS EN ÉTANT LOIN DE NOTRE TERRE D’ORIGINE, IL NOUS FAUT DES OPÉRATEURS DE TRANSMISSION GÉNÉRATIONNELLE », a dit le Dr Jean Fils Aimé, le conférencier du jour.
Des professionnels de la santé, des organismes communautaires et des partenaires tels que : Diabète Québec et la Fondation québécoise du cancer étaient sur place pour informer et accompagner les participants.
Aujourd’hui, alors que les vols vers Haïti se font rares et que l’insécurité assiège les principaux axes routiers, la littérature reste un moyen de se (ré)approprier des territoires perdus ou méconnus. Depuis la capitale allemande, nous sommes donc partis en convois d’imaginaire pour sillonner un Haïti raconté par ses lieux et ses livres.
Le livre est brûlant d’amour. On le lit et l’on entend presque le crépitement des flammes, le souffle qui consume et transforme. Fais du feu pour l’amour. Pour réchauffer les cœurs et pour tuer les peines qui s’accumulent. Fais du feu pour le froid des amours mortes et pour éclairer ce qui a été perdu. Fais du feu pour la vie, pour tout ce qui vibre et respire et pour tout ce qui attend d’être embrasé par la tendresse.
Sur le plan académique, l'œuvre peut être lue selon le prisme de l'intertextualité et de l'écriture du corps. Le dialogue fictif avec Kahlo agit comme un dispositif sémiotique permettant à la narratrice de se construire en miroir.
Le livre est brûlant d’amour. On le lit et l’on entend presque le crépitement des flammes, le souffle qui consume et transforme. Fais du feu pour l’amour. Pour réchauffer les cœurs et pour tuer les peines qui s’accumulent. Fais du feu pour le froid des amours mortes et pour éclairer ce qui a été perdu. Fais du feu pour la vie, pour tout ce qui vibre et respire et pour tout ce qui attend d’être embrasé par la tendresse.
La force du livre réside dans son langage accessible et mobilisateur, qui pousse le lecteur à se questionner sur ses blocages et à franchir un pas concret vers le changement.
Comment voir clair dans cette entreprise cognitive ? Cet entr’act’art ou « l’expo Hybridations d’avril 2025 fera-t-il tache d’huile dans les annales de l’histoire de l’art d’aujourd’hui ? L’expo ne répond pas à tout. Cependant, elle s’inscrit, non spécifiquement dans le « Mois d’Histoire des Noir/es » ou dans la « Semaine contre le racisme » comme soutient le babillard mais s’imprègne de l’esprit de la mémoire nègre, colorée, décolorée, ancêtre-fondateur errant de l’humanité.
Sarita Pierre et son équipe comptent faire de leur mieux en vue d’attirer les amateurs d’œuvres littéraires et poétiques, issus particulièrement de la communauté immigrante de Trois-Rivières. « Nos rencontres seront des moments privilégiés de partage, de convivialité et de réseautage, précise Mme Pierre. Nous allons encourager la production littéraire et organiser des groupes de discussion sur des ouvrages contemporains francophones. »
Toutes ces initiatives ont amené la Fondation Colas à vouloir disposer d’un lieu de diffusion bien à elle. C’est ainsi qu’elle a acquis un fleuron de la culture québécoise, l’ancien théâtre Cartier, dirigé il y a près de 100 ans par l’emblématique Rose Ouellette. Rebaptisé « Théâtre Colas », il se trouve dans le quartier de Petite-Bourgogne (arrondissement Saint-Henri), l’un des berceaux du jazz et du blues montréalais.
Car ce qui distingue Garbens Jean ne tient pas uniquement à ce qu’il accomplit, mais à la manière dont il le fait. Une pensée posée, une exécution rigoureuse, et cette capacité à rassembler sans jamais s’imposer.
Sur les plans social et citoyen, Maxime Toussaint a été vice-président de la Ligue des Noirs du Québec. Théologien, formé à l’Université Concordia, il est un acteur engagé dans plusieurs espaces communautaires, toujours avec une posture de service, de respect et d’humilité.
Diplômée en sciences informatiques et en gestion de projet à HEC Montréal, aujourd’hui directrice générale d’Impulsion-Travail, Dorcas conjugue rigueur professionnelle, vision stratégique et profonde humanité.
Comment voir clair dans cette entreprise cognitive ? Cet entr’act’art ou « l’expo Hybridations d’avril 2025 fera-t-il tache d’huile dans les annales de l’histoire de l’art d’aujourd’hui ? L’expo ne répond pas à tout. Cependant, elle s’inscrit, non spécifiquement dans le « Mois d’Histoire des Noir/es » ou dans la « Semaine contre le racisme » comme soutient le babillard mais s’imprègne de l’esprit de la mémoire nègre, colorée, décolorée, ancêtre-fondateur errant de l’humanité.
Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, la Bibliothèque Julio-Jean-Pierre de Montréal-Nord accueille, du 15 janvier au 3 mars 2025, une exposition collective organisée en collaboration avec Espace d’Expressions et de Création. Réunissant une pléiade d’artistes aux pratiques variées, cette exposition explore...
Frankétienne est mort
Par Dany Laferrière de l’Académie française
Cette nouvelle qui m’a surpris au milieu de la nuit est sûrement fausse, et ce ne serait...
« QUAND LA COMMUNAUTÉ TRAVAILLE EN HARMONIE AVEC LE RÉSEAU SCOLAIRE, ILS COMPOSENT UNE ŒUVRE PORTEUSE D’AVENIR POUR LES ENFANTS », acquiesce Martin Duquette, directeur général du CSSPÎ, cité dans le communiqué provenant du bureau de la députée provinciale.
À Montréal-Nord, une personne sur quatre s’identifie comme noire. Des membres d’une communauté susceptible d’être clients de DameSara Épicerie. Une nouvelle incarnation de l’entreprise devrait ouvrir ses portes dans le petit territoire de 11,1 km2, du nord-est de Montréal.
Deux des quatre millions de dollars...
C’est un aller-retour intérieur, où l’on avance avec ce que l’on perd et ce que l’on garde. Les maîtres mots d’Essence sont la quête, l’identité, la spiritualité et, à dire vrai, les esprits. À travers les couleurs, les textures et les corps qu’elle fait surgir sur la toile, MALICIOUZ compose une œuvre habitée, où la mémoire intime rejoint parfois une mémoire plus collective, plus ancienne, presque invisible.
Toutes ces initiatives ont amené la Fondation Colas à vouloir disposer d’un lieu de diffusion bien à elle. C’est ainsi qu’elle a acquis un fleuron de la culture québécoise, l’ancien théâtre Cartier, dirigé il y a près de 100 ans par l’emblématique Rose Ouellette. Rebaptisé « Théâtre Colas », il se trouve dans le quartier de Petite-Bourgogne (arrondissement Saint-Henri), l’un des berceaux du jazz et du blues montréalais.
Car ce qui distingue Garbens Jean ne tient pas uniquement à ce qu’il accomplit, mais à la manière dont il le fait. Une pensée posée, une exécution rigoureuse, et cette capacité à rassembler sans jamais s’imposer.
Sur le plan académique, l'œuvre peut être lue selon le prisme de l'intertextualité et de l'écriture du corps. Le dialogue fictif avec Kahlo agit comme un dispositif sémiotique permettant à la narratrice de se construire en miroir.
« ON NE PROMET NI LA GLOIRE, NI LA FORTUNE, MAIS UN ESPACE HUMAIN DANS LEQUEL ILS PEUVENT PARTAGER DES PROJETS EN COCRÉATION », indique Mme Baron, admettant qu’elle ne s’attendait pas à un tel succès au lancement de Voix De Pasaj.